Costa Rica : la non-qualification au Mondial 2026 pourrait coûter jusqu’à 120 millions de dollars.
La sélection du Costa Rica joue bien plus qu’un simple billet pour la Coupe du monde 2026. Selon plusieurs études économiques menées par l’Université Nationale du Costa Rica (UNA) et relayées par les médias locaux, une non-qualification pourrait entraîner des pertes économiques allant de 50 à 120 millions de dollars. Un impact énorme pour un pays où le football occupe une place centrale dans la société.
Les analyses du CINPE-UNA (Centre International de Politique Économique) montrent que la Fédération costaricienne de football perdrait immédiatement plusieurs sources de revenus :
1. prime de participation de la FIFA
2. droits TV internationaux
3. contrats marketing
4. partenariats publicitaires
5. exposition médiatique mondiale
Ces pertes directes sont estimées entre 14 et 25 millions de dollars.
Au-delà du terrain sportif, la non-qualification aurait des répercussions sur l'économie nationale :
1. baisse de la consommation pendant les périodes de matchs,
2. baisse du tourisme,
3. diminution de l’activité commerciale liée au football
4. perte d’engagement médiatique
5. baisse de la “marque pays” à l’international
Selon le CINPE-UNA, l’impact économique global pourrait atteindre 50 à 70 millions de dollars dans le scénario défavorable.
Jusqu’à 120 millions de dollars selon certains médias
Le média national Teletica va plus loin en intégrant des facteurs plus larges comme :
1. la visibilité internationale du Costa Rica
2. le potentiel touristique lié à l’événement
3. les retombées économiques du sport à long terme
Avec ces éléments, le pays pourrait enregistrer jusqu’à 120 millions de dollars de pertes si la sélection échoue à se qualifier pour la Coupe du monde 2026.
Au Costa Rica, le football est un moteur social, culturel et économique.La qualification au Mondial ne représente pas seulement un objectif sportif : c’est un levier économique stratégique pour de nombreux secteurs.
L’enjeu est donc clair : se qualifier pour le Mondial 2026, c’est aussi protéger une partie essentielle de l’économie costaricienne.

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